Sincères Condoléances aux Familles des victimes de la cité universitaire A. Bekhti et a toute la communauté Universitaire.
lundi 28 mai 2012
jeudi 5 avril 2012
Les mathématiques en Algérie: une science exacte en voie d’extinction.
Par Ali DERBALA, Quotidien d'Oran le 05 avril 2012.
« C’est sur les chaises que la noblesse s’acquiert ». Montesquieu
Elle exclut toute incertitude, toute inexactitude. L’enseignement des mathématiques a périclité, lui qui était il y a une trentaine d’années, l’un des meilleurs dans le bassin méditerranéen. Un bac mathématique Algérien ouvrait déjà les portes des Universités françaises, anglaises, américaines,
soviétiques etc. Au cycle secondaire de l’éducation, la pénurie de professeurs agrégés de qualité
est dramatique et a atteint des proportions catastrophiques. Un ancien responsable du MEN, Ministère de l’Education Nationale, a reconnu que : « Dans les dernières années on a commis dans notre pays de graves erreurs en négligeant ces derniers paliers ou en faisant de mauvais bchoix stratégiques de l’éducation (2) ». Selon le directeur d’un laboratoire de mathématiques d’une école de formation d’enseignants, le MEN veut lancer l’agrégation et a tenu tout récemment avec les ENS, écoles normales supérieures, des réunions autour de ce sujet. Le problème est que cette agrégation n’a rien à voir avec l’agrégation française; en Algérie elle est conçue comme un moyen de promotion d’une certaine catégorie d’enseignants du lycée sans se référer au «niveau » scientifique. Une seconde fois, en France, pays natal de Pascal, Descartes, d’Alembert, Cauchy etc., et en mathématiques, pour devenir «professeur agrégé», il est indispensable de connaître « par coeur » le cursus de la graduation, énoncés d’axiomes, de définitions, de théorèmes, de propositions etc., et leurs démonstrations. Ce genre de professeurs est très pédagogue. Il donne des cours très agréables. Leur pédagogie est révélatrice de la « transmission du savoir ». De nos jours, on peut même ne trouver qu’une seule classe de mathématiques dans toute une Wilaya. laton (3) ne voulait pas qu’on apprit la géométrie jusqu’aux figures difficiles, il n’en voyait pas l’utilité. Elles suffiraient à occuper toute la vie d’un homme et le détourneraient de beaucoup d’autres sciences utiles. Les notions géométriques sont, en effet, immuables et éternelles, et de plus, elles nous introduisent à la connaissance des lois de l’univers (...).
(...) Il est à rappeler que l’univers, l’astronomie sont régis par des lois immuables, mathématiques, accessibles à l’esprit humain. Les étudiants ne sont pas égaux devant la mathématique : certains refusent la vérité, d’autres refusent la difficulté, d’autres encore refusent l’étude. Nos maîtres nous ont appris la rigueur. Ne jamais se contenter de comprendre à moitié. Y passer le temps qu’il faut mais comprendre, assimiler. Il faut avoir, par ailleurs une mémoire sans défaut. Ce qu’on apprenait, on ne l’oubliait plus. Il audrait élaborer l’histoire des mathématiques et de faire une analyse spécialisée des tendances nouvelles de la mathématique. En science, il n’est pas question de procéder
par décrets.
soviétiques etc. Au cycle secondaire de l’éducation, la pénurie de professeurs agrégés de qualité
est dramatique et a atteint des proportions catastrophiques. Un ancien responsable du MEN, Ministère de l’Education Nationale, a reconnu que : « Dans les dernières années on a commis dans notre pays de graves erreurs en négligeant ces derniers paliers ou en faisant de mauvais bchoix stratégiques de l’éducation (2) ». Selon le directeur d’un laboratoire de mathématiques d’une école de formation d’enseignants, le MEN veut lancer l’agrégation et a tenu tout récemment avec les ENS, écoles normales supérieures, des réunions autour de ce sujet. Le problème est que cette agrégation n’a rien à voir avec l’agrégation française; en Algérie elle est conçue comme un moyen de promotion d’une certaine catégorie d’enseignants du lycée sans se référer au «niveau » scientifique. Une seconde fois, en France, pays natal de Pascal, Descartes, d’Alembert, Cauchy etc., et en mathématiques, pour devenir «professeur agrégé», il est indispensable de connaître « par coeur » le cursus de la graduation, énoncés d’axiomes, de définitions, de théorèmes, de propositions etc., et leurs démonstrations. Ce genre de professeurs est très pédagogue. Il donne des cours très agréables. Leur pédagogie est révélatrice de la « transmission du savoir ». De nos jours, on peut même ne trouver qu’une seule classe de mathématiques dans toute une Wilaya. laton (3) ne voulait pas qu’on apprit la géométrie jusqu’aux figures difficiles, il n’en voyait pas l’utilité. Elles suffiraient à occuper toute la vie d’un homme et le détourneraient de beaucoup d’autres sciences utiles. Les notions géométriques sont, en effet, immuables et éternelles, et de plus, elles nous introduisent à la connaissance des lois de l’univers (...).
(...) Il est à rappeler que l’univers, l’astronomie sont régis par des lois immuables, mathématiques, accessibles à l’esprit humain. Les étudiants ne sont pas égaux devant la mathématique : certains refusent la vérité, d’autres refusent la difficulté, d’autres encore refusent l’étude. Nos maîtres nous ont appris la rigueur. Ne jamais se contenter de comprendre à moitié. Y passer le temps qu’il faut mais comprendre, assimiler. Il faut avoir, par ailleurs une mémoire sans défaut. Ce qu’on apprenait, on ne l’oubliait plus. Il audrait élaborer l’histoire des mathématiques et de faire une analyse spécialisée des tendances nouvelles de la mathématique. En science, il n’est pas question de procéder
par décrets.
« C’est sur les chaises que la noblesse s’acquiert ». Montesquieu
mercredi 4 avril 2012
Le mobile pour sauver l’Internet de la régression en Algérie
PAR FARID FARAH (Quotidien d'Oran) 04 avril 2112
Le passage de l’informatique vers le 21ème siècle a été suivi par les décideurs algériens avec une grande attention et surtout un soupir de soulagement: les ordinateurs de l’administration ont effet accepté l’existence des années 2000 et le fameux bug de l’an 2000 ne s’est jamais matérialisé. Dans le premier dixième de ce siècle, la face de la société algérienne a été métamorphosée par une multitude de nouvelles avancées technologiques. Il y a douze ans, personne n’envoyait de SMS pour souhaiter les voeux de l’Aïd. On faisait beaucoup d’effort budgétaire pour récolter les photos de mariage, on ne regardait pas nos dvds sur l’écran «plasma» ou «LCD». «Youtube» et «Facebook» n’existaient pas, et, faute de «Google Earth», on dépliait une carte pour connaître la route de la Tunisie. Aujourd’hui, la photographie numérique a tué la pellicule et les millions de pixels sont abordables pour tout le monde. Plus besoin de se téléphoner, un SMS fera l’affaire, chacun parmi nous peut partager ses vidéos sur Youtube. Qui se souvient de l’époque des billets d’avion en papier et des craintes devant l’idée de se faire identifier en ligne? De la peur entourant les consultations de son compte CCP sur Internet? Les craintes sur la fraude n’ont pas disparu, mais Internet a modifié notre quotidien. En effet, entre 2000 et 2010, le gouvernement a pris connaissance de l’importance de la généralisation de l’utilisation des nouvelles technologies dans la gestion du pays. Cependant, cette généralisation se heurte à l’absence prolongée du haut débit mobile. En 2000, la plupart des internautes utilisaient leur ligne téléphonique fixe pour accéder à Internet, une expérience qui exigeait une certaine patience. Cette époque est malheureusement toujours d’actualité, le renvoi de l’attribution des licences 3G aux calendes grecques ne fera que consolider la régression de l’Internet en Algérie. Nos internautes ne pourront plus supporter les heures qu’ils mettent pour regarder ou télécharger des fichiers vidéo. Ailleurs, télécharger une grosse pièce ne prend que quelques secondes. Dopé par le succès grandissant des smartphones, l’Internet mobile ultra-rapide devrait supplanter l’ADSL d’ici quelques années, selon un rapport de plus de 400 pages publié par l’analyste américaine de Morgan Stanley, Mary Meeker. Cette dernière indique qu’aujourd’hui, 6 milliards de personnes utilisent un mobile, contre 2 milliards d’utilisateurs de PC. La croissance du trafic de l’Internet mobile serait selon elle bien plus rapide que la croissance de l’Internet fixe à ses débuts. L’Algérie ne peut plus se permettre la «pénurie» de réseaux mobiles 3G ou 4G capables de délivrer une bonne bande passante et de dynamiser le marché des téléphones intelligents. Contrairement aux lignes téléphoniques fixes, la téléphonie mobile ne fera qu’individualiser les internautes via leurs cartes SIM. Ce qui la placera en meilleure position que la téléphonie fixe en matière de sécurité. Le mobile pour sauver l’Internet de la régression en Algérie
lundi 2 avril 2012
mercredi 30 novembre 2011
L'Amour, .............. le Temps
Sauvetage
par El-Guellil
Un jour, on annonça que l'île allait être submergée. Alors tous préparèrent leurs embarcations et s'enfuirent. Seul l'Amour resta, attendant jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de disparaître, l'Amour décida de demander de l'aide:
La Richesse passa près de l'Amour dans un bateau luxueux et l'Amour lui dit :» Richesse, peux-tu m'emmener ?» «Je ne le peux pas car j'ai beaucoup d'or et d'argent dans mon bateau et il n'y a pas de place pour toi.» Alors l'Amour décida de demander à l'Orgueil qui passait dans un magnifique bateau: «Orgueil, je t'en prie, emmène-moi.» «Je ne peux pas t'emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau.» Ensuite l'Amour demanda à la Tristesse qui passait par là : »Tristesse, je t'en prie, emmène-moi.» »Oh Amour», répondit la Tristesse, «je suis si triste que j'ai besoin de rester seule.»Ensuite la Bonne humeur passa devant l'Amour, mais elle était si heureuse qu'elle n'entendit pas qu'on l'appelait.
Soudain une voix dit : «Viens, Amour, je t'emmène avec moi.» C'était un vieillard qui l'avait appelé. L'Amour était si heureux et si rempli de joie, qu'il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s'en alla. L'Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir : »Savoir, peux-tu me dire qui est celui qui m'a aidé ?»
«C'est le Temps», répondit le Savoir» «Le Temps?», demanda l'Amour, «Pourquoi le Temps m'aurait-il aidé ?» Le Savoir plein de sagesse répondit : «Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la vie». C'est pour cela que chez nous on ne fait que tuer le temps!
jeudi 10 novembre 2011
Aid Hadha 2011
A l'occasion de la fête de l'Aid , je vous présente mes meilleurs voeux de piété et de bonheur pour vous et tout vos proches.
lundi 31 octobre 2011
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